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n° 342 - fév. 2009
Intérim/Mobilité
Se former pour s'enrichir
Les Franciscains sauveront-ils les PME ?
Faire en sorte que l'argent des contribuables fortunés circule dans la vie des entreprises marchandes, n'est pas une idée neuve. Ce concept avait déjà été mis en place par les Franciscains, sur les pas de Jean-François d'Assise, à la fin du XVème siècle. Les Franciscains avaient compris que la richesse passe obligatoirement par la circulation, sans l'immobiliser, de l'argent. Ils prônaient "l'investissement téméraire" et estimaient que cela était une "haute vertu" voir un "héroïsme civique".
L'histoire nous dira si Bruxelles ou Bercy ont suivi leur exemple. La Commission de Bruxelles a augmenté le plafond des aides en capital que peut percevoir une entreprise à 2,5 millions d'euros par an contre 1,5 million d'euros auparavant. Ceci pour encourager l'investissement et pour renforcer les fonds propres dans les PME. Ce texte vient compléter la loi Tépa mise en place en août 2007. En quoi consiste-t-elle ?
Valable jusqu'au 31 décembre 2010, la loi Tépa instaure une réduction fiscale pour les particuliers soumis à l'ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune) à la condition que ces derniers investissent dans le capital d'une PME. Ces contribuables peuvent ainsi imputer 75% du montant de la souscription au capital initial ou à l'augmentation de capital effectués dans les PME sur le montant d'ISF mis à leur charge, dans la limite annuelle de 50.000 euros…
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Georges-Guillaume Louapre-Pottier
Rédacteur en Chef |