En 2024, être présent sur LinkedIn est incontournable pour tous les dirigeants réunionnais. S’entourer d’un professionnel qui maîtrise les codes et l’algorithme de la plateforme est même un meilleur investissement pour valoriser leur personnalité, leur expertise, leur vision et aussi maximiser leur visibilité aux niveaux local et national.
Le digital a propulsé l’art du storytelling dans une nouvelle ère, avec l’émergence de nouveaux métiers : community managers, copywriters et ghostwriters. Avec des périmètres d’intervention bien définis. Pour les deux premiers, il s’agit de favoriser les conversions, générer des prospects et booster les ventes. Le ghostwriter, lui, capte la parole, la voix et le style de son client. Le “savant du mot” maîtrise l’art subtil de publier un contenu personnel, authentique et unique. “Un ghostwriter utilise des techniques marketing pour vendre une personnalité. Il co-construit avec son client son personal branding, c’est-à-dire sa marque personnelle singulière. LinkedIn est le réseau social idéal pour cela” explique Jonathan Kemma.
Le métier de ghostwriter, qui existe depuis l’Antiquité, connaît un nouveau souffle avec LinkedIn. Il devient une expertise à part entière, sur cette plateforme où le fond et la guerre est de capter l’attention d’un lecteur. L’indicateur n’étant plus le nombre de likes, mais la durée moyenne de lecture d’une publication.
À l’origine, la haute fonction publique dans le viseur.
En 2017, Jonathan Kemma intègre Sciences-Po Grenoble. Il en ressort diplômé d’un Bachelor et d’un Master. Pendant ces cinq années, il enchaîne des stages dans les institutions : Préfecture de l’Isère et Sénat. À 21 ans, il s’envole à Singapour, pour un stage au sein de la délégation de l’Union européenne, ambassade qui représente officiellement les intérêts des 27 États Membres à l’étranger. Cette expérience internationale le pousse à renoncer à son rêve de devenir haut fonctionnaire. Après Sciences-Po Grenoble, il consacre une année en master à l’Union européenne, à l’université de Maastricht.
De 2014 à 2018, il officie dans le secteur parisien de la communication de crise et du lobbying, notamment chez Publicis, le premier groupe français de communication. Son excellente maîtrise de l’anglais lui offre l’opportunité de conseiller des clients internationaux comme Coca-Cola, Adobe, IKEA, HP ou encore Lufthansa. Pour ce dernier client, il a été en mission trois semaines durant à Marseille, lors du crash de la Germanwings dans les Alpes en 2015.
Une forte demande locale en accompagnement de dirigeants.
En 2018, de retour dans son île pour se ressourcer, le Réunionnais réactive ses réseaux.
Notre “couteau suisse” s’illustre notamment en accompagnement de dirigeants en communication, au bénéfice du groupe URCOOPA, du Département de La Réunion, de Orange Réunion-Mayotte et avant tout de la SICALAIT.
Chef d’orchestre du tournant de communication opéré par la coopérative laitière depuis 2020, il s’attache à reconstruire et protéger l’image et la réputation de la SICALAIT alors endommagés par la leucose bovine.
Il met l’ensemble de ses expertises au service des éleveurs laitiers locaux : médiatraining, communication de crise, relations institutionnelles, prise de parole en public, événementiel et rédaction d’outils de communication.
LinkedIn, nouvelle facette de la communication du dirigeant.
Sur LinkedIn, notre ghostwriter fait résolument office de pionnier. Il y défend une considération stratégique du personal branding des dirigeants.
“Plus que de savoir bien écrire, ce qui fait la force d’un bon ghostwriter, ce sont ses capacités d’écoute active, son approche des sujets complexes pour en clarifier les idées, et surtout d’écrire sur LinkedIn et d’impacter. Il est aussi crucial de bien comprendre les enjeux business du client et de renouveler un lien fort de relation de confiance, grâce à une confidentialité sans faille” nous détaille Jonathan Kemma.
À l’inverse d’un community manager qui anime les réseaux sociaux au nom d’une entreprise, le ghostwriter LinkedIn est personnel, les contenus doivent être orientés vers l’intime, en y glissant une grande dose d’éléments personnels et d’authenticité.
Et de conclure : “Sur d’autres plateformes, vous ne parlez pas au décideur que perçoit la politique du contenu.
Sur LinkedIn, pour l’heure, il est encore possible de faire une place au bon sens et au savoir-être. Les dirigeants réunionnais saisissent cette opportunité.”

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