








Leader sur le marché de la peinture à La Réunion, Mauvilac a participé à la mise en couleur des façades de nombreux bâtiments de l’île, contribuant au changement du paysage réunionnais. La marque 100% locale rayonne désormais sur la zone océan Indien, mais également en Métropole et en Afrique. Découvrons en images le processus de fabrication de ces célèbres peintures.
Voilà 50 ans que Mauvilac colore La Réunion. Tout commence en 1970 : Abde-Ali Ibrahim Goulamaly, fort d’une solide connaissance industrielle arrive de Madagascar avec la volonté de créer dans l’île, une activité industrielle totalement indépendante. C’est ainsi que depuis la création de la société, tous les produits de la marque Mauvilac sont entièrement, conçus, imaginés, formulés, fabriqués et « marketés » par la société Portoise.
Au fil des années, Mauvilac, dont les peintures sont adaptées aux conditions climatiques tropicales de La Réunion, a segmenté la gamme pour mettre au point et proposer des produits en accord avec les attentes des particuliers, mais également des professionnels consommateurs de peinture.
Si tout un chacun a la possibilité de se fournir à travers un réseau de distribution qui compte 110 points de vente partout dans l’île, (de la petite quincaillerie aux grandes surfaces de bricolage), Mauvilac a choisi de s’adresser aux professionnels via un réseau de distribution, sous l’enseigne Artipro. « Dans chacune de ces agences réparties sur toute l’île, se trouve une équipe complète de technico-commerciaux et de coloristes capables d’apporter tous les services et l’accompagnement dont les professionnels ont besoin », affirme Jean Guilloux, directeur commercial de Mauvilac.
Du service, mais également de la qualité. Ainsi, de nombreux produits de la gamme sont labellisés NF environnement ou Écolabel Européen. Deux certifications attestant de l’engagement de la société en faveur de l’environnement, mais également, des qualités techniques du produit labellisé. L’entreprise qui est par ailleurs certifiée Iso 9001-2015, emploie 140 personnes et rayonne désormais dans la zone océan Indien (Madagascar et Mayotte), ainsi qu’en Métropole avec deux usines, et en Afrique (Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun et Gabon).
Pour produire ses peintures, l’entreprise portoise fait venir d’Europe ses matières premières et ses contenants allant de 0,5 à 16 litres.
La formule de fabrication d’une peinture compte une quinzaine de constituants, avec des troncs communs : des matières de charge (carbonates de calcium), différents pigments qui apportent la couleur, l’opacité, mais également d’autres caractéristiques, comme la protection antirouille, et enfin un ou plusieurs liants : ce sont les résines qui vont permettre de lier les différents constituants de la peinture.
La fabrication d’une peinture débute au niveau du poste de préparation : ici les opérateurs, se basant sur une fiche comportant la formule de référence établie par le laboratoire de recherche et de développement de la société, placent sur une palette les constituants nécessaires, préalablement pesés et dosés à la bonne quantité.
La palette est ensuite dirigée vers les opérateurs de production qui procèdent à la fabrication de la peinture grâce à des machines appelées disperseurs.
Pour ce faire, les constituants sont introduits dans un ordre établi, puis mélangés durant un laps de temps précis, mentionné sur la fiche de fabrication.
Afin de s’assurer de la conformité du produit, un prélèvement est fait systématiquement sur chacun des « batches », puis communiqué au laboratoire de contrôle. Là, deux techniciennes en charge du contrôle qualité mesurent et vérifient que les diverses caractéristiques physiques du prélèvement soient conformes aux valeurs standards imposées par le laboratoire R et D.
Une fois le feu vert du laboratoire donné, un numéro de lot est assigné à la fabrication dirigée ensuite vers le poste de conditionnement pour conditionner la peinture dans des bidons ou des boîtes en fonction des besoins exprimés en amont par le service commercial.
Les peintures finies sont ensuite dirigées vers le magasin central et stockées en attendant d’être distribuées dans les points de vente.

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