À deux pas du jardin de l’État, la somptueuse maison créole et son jardin exotique, tous deux inscrits au Patrimoine des Monuments Historiques abritent le restaurant Mad Green, lequel affiche une capacité de 80 à 100 couverts. Forts d’une solide expérience dans l’hébergement touristique et la restauration, ses nouveaux dirigeants souhaitent y développer une offre restauration à la hauteur du lieu, et élargir leurs propositions en déployant une offre quotidienne de petits déjeuners et de brunchs mais aussi un salon de thé avec des préparations 100% maison, pour offrir aux visiteurs du paisible quartier dionysien une parenthèse healthy et gourmande en journée continue et 7 jours sur 7.
La carte :
Adaptée à une clientèle touristique désireuse de découvrir la cuisine réunionnaise au travers par exemple d’une entrée de palmiste en carpaccio ou encore d’un cari filet de capitaine, riz basmatti, lentilles aux herbes et ses rougails, la carte a également de quoi séduire une clientèle d’affaires et locale avec de subtiles variantes, à l’image de ce coq saveur créole sur lit de pois et palmiste aux épices légères, ainsi que les suggestions inspirées par la cuisine du monde : tartare de bœuf façon italienne, carré de saumon sur son risotto de légumes au parmesan ou encore magret entier et son chutney de Tango au miel et romarin. Côté desserts, on retrouve également des valeurs sûres comme la crème brulée à la vanille, la mousse au chocolat ou le tiramitsu, mais aussi des créations tout à fait originales comme ce virgin Mojito gelée menthe/pomme maison, et sa crème acidulée.
L’équipe :
Aux commandes, la cheffe Jasmine Grandcourt formée à La Réunion par le biais de l’apprentissage. Après 11 ans passés à la tête de sa propre société de production d’épices, elle renoue avec ses premières amours en intégrant le Coffee Club pour y développer, durant trois ans, une cuisine bistronomique. Lorsque son patron prend les commandes de la Villa Angélique, c’est tout naturellement qu’il lui confie les clefs du restaurant Mad Green. Pour seconder Jasmine, 2 à 3 personnes sont mobilisées en cuisine et 5 en salle, parmi lesquelles de nombreux apprentis.
La cuisine :
Appuyée sur la fraîcheur de la production locale, bio à chaque fois que c’est possible, et la richesse de ses épices, la cuisine de Jasmine Grandcourt emprunte autant à la tradition qu’à la créativité. Puisant tantôt dans la gastronomie française, tantôt dans la cuisine de l’océan Indien, la cheffe réalise par exemple un condiment surprenant : le chutney coco-yuzu inspiré par ses origines mauriciennes, pour doter ses caris de poisson d’une fraîcheur inédite. Adepte d’une cuisine végétale et healthy, elle s’applique également à diminuer la part de gras et de sucre intégrant ses réalisations. « Je mange moi-même comme ça » confie-t-elle. Partageant volontiers ses connaissances, Jasmine Grandcourt peaufine actuellement, en binôme avec Bertrand Basset, son second, une toute nouvelle carte.

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