La circulation du virus du chikungunya se poursuit à Mayotte, où la situation sanitaire reste sous étroite surveillance. Un nouveau bulletin d’information fait état d’une épidémie toujours active, avec un nombre de cas qui continue d’augmenter depuis l’introduction du virus sur le territoire.
Au 2 janvier 2026, le bilan fait état de “1 266 cas au total”, selon le bulletin d’information de l'ARS Mayotte consacré au chikungunya. La situation a également conduit à “41 hospitalisations”, tandis qu’“aucun décès n’est à déplorer à ce stade”, selon les données communiquées. Les autorités sanitaires soulignent par ailleurs l’ampleur du travail de terrain engagé, avec “812 domiciles traités et sensibilisés” et “1 578 gîtes recensés”, dont “212 gîtes positifs”, c’est-à-dire contenant des larves ou des nymphes de moustiques.
Face à cette dynamique épidémique, les autorités rappellent les mesures de prévention essentielles. Il est notamment recommandé de “se protéger des piqûres de moustiques à l’aide de répulsifs et de moustiquaires” et “d’éviter la prolifération des moustiques en éliminant les eaux stagnantes”, selon les consignes rappelées dans le bulletin. En cas d’apparition de symptômes tels qu’une fièvre brutale ou des douleurs articulaires, il est demandé de “consulter un médecin et de continuer à se protéger pour éviter de transmettre la maladie à son entourage”, selon les recommandations sanitaires.
Une attention particulière est également portée aux voyageurs à destination ou en provenance de la zone océan Indien. Le bulletin appelle à la vigilance et rappelle qu’il est essentiel de “se protéger des piqûres de moustiques pendant le séjour et au retour”, selon les messages de prévention diffusés.
Dans le même temps, les équipes de lutte antivectorielle poursuivent leurs actions sur le terrain. Les agents doivent intervenir dans plusieurs communes de l’île, notamment à Kani-Kéli, Chirongui, Mamoudzou, Sada, Koungou et Bandrélé, selon les indications figurant dans le bulletin, afin de limiter la propagation du virus et de réduire les risques pour la population.
Memento.fr
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