La Fédération réunionnaise du Parti socialiste a participé ce 1er mai à la mobilisation organisée au Port, aux côtés "des militants, des étudiants, de l'intersyndicale et de nombreux travailleurs". À l'occasion de cette journée internationale de lutte, l'organisation politique a rappelé que "les droits des travailleurs ne sont ni négociables ni ajustables" et que "le droit à une journée chômée et payée le 1er mai est un acquis essentiel" qui "incarne la reconnaissance du travail et des luttes sociales".
La fédération alerte sur un contexte social qu'elle juge "particulièrement dégradé à La Réunion". Elle estime que "derrière la baisse affichée du chômage, la réalité reste marquée par une précarité persistante, des contrats courts et des difficultés d'insertion accrues". Elle exprime également sa solidarité envers "toutes celles et ceux qui cherchent un emploi et pour qui cette situation rend l'avenir plus incertain encore".
Une part importante de la prise de parole porte sur la "réduction brutale des Parcours Emploi Compétences", qualifiée de "particulièrement inquiétante". Ces contrats sont décrits comme "indispensables aux associations, aux collectivités et aux services de proximité". Ils soutiennent selon la fédération "l'accompagnement éducatif, le périscolaire et l'action sociale" tout en offrant "des perspectives d'insertion à des milliers de Réunionnais".
La Fédération réunionnaise du Parti socialiste dénonce "une politique qui fragilise le territoire" et estime que "faire reculer durablement le chômage suppose des investissements à la hauteur et une stratégie adaptée aux réalités locales". Elle plaide pour "le maintien des dispositifs d'insertion, le soutien aux filières locales et une politique ambitieuse du logement".
L'organisation politique réaffirme son engagement "aux côtés des travailleurs, des jeunes et de toutes celles et ceux qui refusent que La Réunion soit une variable d'ajustement". Pour ses signataires, "les luttes sociales restent une nécessité du présent".
Mémento


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