
La Ville de Saint-Denis a participé, le lundi 7 septembre 2026, à une nouvelle étape de la grande cause régionale contre les drogues et les stupéfiants impulsée par le préfet. Brigitte Adame, 2e adjointe à la maire de Saint-Denis, représentait la collectivité lors d’un rassemblement organisé au siège du Crédit Agricole, réunissant acteurs économiques et pouvoirs publics.
Cette rencontre intervient après la signature, entre les pouvoirs publics, du plan régional de mobilisation contre le narcotrafic. À l’initiative du club « Les entreprises s’engagent », des représentants de l’État, de la Ville de Saint-Denis et des entrepreneurs se sont réunis pour réaffirmer la nécessité d’une action commune face aux conséquences des drogues sur la société et le monde du travail.
Pour les participants, la lutte contre les drogues ne se limite pas aux actions de sécurité et de terrain. Elle doit également intégrer la prévention des consommations, le repérage des conduites à risque, l’accompagnement des personnes concernées et leur orientation vers les professionnels compétents.
Brigitte Adame a rappelé que Saint-Denis structure depuis 2022 une politique de prévention des conduites addictives, renforcée à partir de 2023 avec le soutien de la MILDECA.
En 2025, la Ville fait état de :
La collectivité intervient également auprès des jeunes et des familles et développe des démarches d’« aller-vers » dans les quartiers et à l’occasion de manifestations. Elle considère le trafic de drogue comme une menace concernant l’ensemble de la population réunionnaise et défend une approche globale du phénomène.
La Ville mène parallèlement des actions auprès de ses propres agents. Signataire de la charte ESPER, elle organise des actions de sensibilisation, forme au repérage des conduites addictives et a mis en place un protocole confidentiel d’accompagnement et d’orientation.
Saint-Denis souhaite partager cette expérience avec les employeurs afin de favoriser la prévention avant la dégradation des situations, permettre la libération de la parole sans stigmatisation et développer un réseau associant l’État, la médecine du travail, les professionnels de santé et les associations spécialisées. La collectivité a également réaffirmé son soutien aux chefs d’entreprise confrontés aux difficultés liées au narcotrafic.
« Comme collectivité, nous avons la responsabilité de protéger notre population. Comme employeur, nous avons la responsabilité de protéger nos agents. Face aux drogues, personne ne peut agir seul. Notre réponse doit être collective, coordonnée et profondément humaine. Saint-Denis prendra toute sa part », indique Brigitte Adame, 2e adjointe à la maire de Saint-Denis.
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