




Du 18 septembre au 8 octobre, la Semaine européenne du développement durable mobilisera les acteurs du territoire autour de la transition écologique. Le lancement officiel de cette nouvelle édition s’est tenu dans les salons de la préfecture, en présence des partenaires institutionnels, de porteurs de projets et des jeunes lauréats du concours de dessin.
La Semaine européenne du développement durable est officiellement lancée à La Réunion. Du 18 septembre au 8 octobre, collectivités, entreprises, associations et citoyens sont invités à découvrir et à participer aux nombreuses initiatives organisées sur le territoire autour du développement durable.
La matinée de lancement, organisée dans les salons de la préfecture, a réuni les représentants de l’État, de la Région, du Département et du rectorat, ainsi que la marraine et le parrain de l’événement, Florence Sellier et Gilbert Pounia. Quatre projets soutenus par les institutions signataires de la Convention pour l’éducation au développement durable à La Réunion ont également été présentés. La séquence s’est achevée par la remise des prix du concours de dessin aux jeunes lauréats : Assya Payet, élève de CM2 à l’école Dassy au Tampon, Romain Gouarderes, élève de 4e au collège Roquefeuille de Saint-Paul, et Naëlle Ulrich-Manoro, élève de première au lycée professionnel Jean Perrin à Saint-André.
Cette année, l’alimentation durable constitue le fil rouge de la SEDD. Cette thématique fait écho à plusieurs enjeux du territoire : soutien à la production locale, circuits courts et de proximité, accès à une alimentation saine, réduction du gaspillage ou encore souveraineté alimentaire. « Lorsque l’on parle d’alimentation, on parle en réalité de plusieurs choses : santé, pouvoir d’achat, agriculture, préservation des terres, mais aussi capacité du territoire à faire face aux défis futurs… », a souligné Camille Clain, vice-présidente du Conseil départemental déléguée à l’environnement et au développement durable.
Pour Nathalie Infante, secrétaire générale pour les affaires régionales, la SEDD doit justement permettre de mettre en lumière les initiatives locales et inciter chacun à agir. « Le développement durable, ça ne doit pas être qu’une question d’experts », a-t-elle rappelé, appelant citoyens, associations, écoles et entreprises à devenir des acteurs du changement.
Jean-Pierre Chabriat, conseiller régional délégué à l’enseignement supérieur, à la recherche et à la transition énergétique, a pour sa part insisté sur la nécessité de penser le développement durable dans le temps long.
La Région, le Département, le rectorat et les services de l’État s’inscrivent dans cette dynamique commune depuis la signature, en 2022, d’une convention quadripartite destinée à renforcer l’éducation au développement durable.
L’évènement a permis d’illustrer concrètement cette mobilisation à travers quatre initiatives. L’association K-pab6T porteuse d’un projet de sécurité sociale de l’alimentation durable à Bras-Fusil. Le collège Émile Hugo, à l’initiative d’un rucher pédagogique et d’un jardin potager, lesquels contribuent à faire de l’établissement un lieu davantage tourné vers le développement durable.
À travers Vavang’Ker, l’association Soliker a quant à elle transformé un ancien bus de transport scolaire en outil de proximité au service des habitants, grâce au budget d’initiative citoyenne du Département. Enfin, les élèves du collège Jules Solesse ont présenté leur projet visant à sensibiliser à la bienveillance animale tout en donnant une seconde vie aux déchets.
Ces initiatives illustrent la diversité des actions qui seront proposées pendant les trois semaines de la SEDD.
memento.re // D.T


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