
Les services de l’État ont mené une opération de contrôle sur le domaine public maritime de la côte ouest. À Saint-Paul, la construction d’un mur de soutènement sur la plage a donné lieu à une mise en demeure, puis à la saisine du tribunal administratif. D’autres occupations non autorisées font également l’objet de procédures.
Cette opération vise les travaux et les installations réalisés sans autorisation sur le domaine public maritime (DPM). L’État présente ces contrôles comme un moyen de préserver le littoral, de protéger le domaine public et de garantir le libre accès aux plages.
Une procédure engagée pour un mur à Saint-Paul
Plusieurs signalements, notamment de la réserve naturelle marine et de la brigade nature de l’océan Indien, ont conduit les services de l’État à contrôler la construction d’un mur de soutènement sur la plage, rue des Sables, à Saint-Paul.
Après une première visite, une mise en demeure a été adressée le 6 mai 2026. Vingt jours plus tard, les agents ont constaté qu’elle n’avait pas été respectée.
Un procès-verbal a alors été dressé et notifié au contrevenant. Le tribunal administratif a été saisi. Les services de l’État présentent ce dossier comme un exemple des travaux illégaux constatés sur le littoral en 2026.
D’autres mises en demeure de libérer les lieux
D’autres procédures concernent des constructions à usage d’habitation ou de restauration installées sans autorisation sur le DPM. Des mises en demeure de libérer les lieux ont été adressées.
Le préfet de La Réunion annonce qu’il saisira systématiquement la justice lorsque les occupations se poursuivront au-delà des délais impartis.
Le domaine public est soumis aux principes d’inaliénabilité et d’imprescriptibilité. Le Code de l’environnement consacre également le principe du libre accès des piétons aux plages.
Les services de l’État indiquent que les opérations de contrôle se poursuivront pour faire respecter la réglementation et préserver le littoral.
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