
En France métropolitaine, 94 000 personnes étaient concernées, au 28 septembre 2026, par des mesures d’urgence d’approvisionnement en eau potable, selon les dernières données communiquées le 7 octobre par le ministère de la Transition écologique. Ce chiffre représente 30 000 personnes de plus qu’au début du mois de septembre.
Le 9 septembre, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, avait indiqué que 64 000 habitants devaient encore être approvisionnés par des camions-citernes ou avec des bouteilles d’eau pour leurs besoins quotidiens, notamment pour boire, manger ou se laver.
Cette situation résulte des faibles précipitations et des épisodes de canicule enregistrés au cours des derniers mois. La France a connu son été le plus chaud jamais enregistré, accompagné d’un important déficit de pluie et d’une sécheresse marquée.
Début septembre, 6,4 millions d’habitants étaient également concernés par une unité de distribution d’eau potable placée en vigilance.
Cette situation ne signifie pas une interruption de l’approvisionnement : la distribution reste normale, mais les ressources disponibles présentent des signes de fragilité.
Le nombre de personnes concernées avait alors progressé de 223 000 habitants par rapport au 24 août.
Les difficultés d’accès à l’eau potable sont par ailleurs plus importantes dans plusieurs territoires ultramarins.
En Guadeloupe, l’été 2026 a notamment été marqué par une crise combinant forte sécheresse, fuites sur le réseau de distribution et difficultés d’assainissement.
La distribution d’eau potable y a été fortement perturbée, tandis que la dégradation de l’assainissement a également entraîné des problèmes de pollution sur certains sites de baignade.
Source : AFP - memento.fr


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