
Le Festival Gayar a ouvert ses portes depuis hier au parc du Colosse, à Saint-André. Organisé par l’association Komkilé avec la Ville de Saint-André, l’événement se poursuit jusqu’au dimanche 4 octobre avec trois journées consacrées à la transmission, aux rencontres, aux spectacles et à la culture réunionnaise.
Cette édition réunit « 120 exposants » autour d’un thème fédérateur, celui de la famille réunionnaise. Conférences, ron kozé, rencontres, ateliers, contes, expositions, concerts, prix littéraires ou encore rishofé rythment un programme volontairement ouvert à tous les publics. L’accès au festival est gratuit.
La première journée a notamment été consacrée à « Lékol Gayar », une initiative co-construite avec l’Académie de La Réunion. Près de « 700 élèves » issus de classes de CM1, de collèges et de lycées ont ainsi parcouru le festival à la rencontre des exposants et participé à « plus de 40 ateliers ».
Cette journée scolaire a permis de placer la transmission au centre de la manifestation. Les jeunes participants ont pu découvrir différentes facettes du patrimoine réunionnais à travers des ateliers, des échanges et des rencontres avec les acteurs présents sur le site.
Le programme du vendredi prévoit également des conférences, des visites, des présentations et des temps consacrés à la littérature. La manifestation entend ainsi faire dialoguer les générations et multiplier les occasions de découvrir l’histoire, les pratiques et les expressions culturelles de La Réunion.
Le samedi 3 octobre, le festival se poursuit sous l’intitulé « Gayar an Famy ». La famille occupe alors une place centrale avec des rencontres, des ron kozé et différentes animations organisées tout au long de la journée. La soirée laisse également une large place au spectacle et à la musique.
Dimanche 4 octobre, « Gayar an Maloya » vient prolonger cette immersion dans la culture réunionnaise. Le programme associe notamment rishofé, ron kozé, contes, défilé de mode, kabar et concert de clôture.
Pendant trois jours, le parc du Colosse devient ainsi un lieu de rencontre entre générations, artistes, associations, exposants, scolaires et familles. Une programmation dense qui fait de la culture réunionnaise non seulement un patrimoine à préserver, mais surtout une matière vivante à transmettre, partager et faire évoluer.
Mémento


0 COMMENTAIRE(S)