
Après plusieurs journées de mobilisation dans les territoires ultramarins, la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou a détaillé une série de mesures concernant les entreprises, les lycées, les carburants et l’accès à l’eau. L’information a également fait l’objet d’une dépêche AFP.
Les commerces touchés par les violences pourraient bénéficier de l’activité partielle, de reports de cotisations sociales, de facilités fiscales, d’aides d’urgence et de prêts à taux zéro pouvant atteindre 50 000 euros. La ministre promet une mise en œuvre rapide afin de préserver les emplois.
L’État veut identifier les rénovations urgentes dans les lycées de La Réunion, de la Martinique, de la Guadeloupe et de la Guyane. À Mayotte, le suivi des constructions scolaires doit être réalisé commune par commune.
Sur la vie chère, le Gouvernement souhaite faire examiner à l’Assemblée nationale le texte déjà adopté par le Sénat. Les discussions portent sur les produits courants, les billets d’avion, les frais bancaires, la concurrence et les coûts d’acheminement. Les Outre-mer doivent aussi bénéficier à partir du 1er novembre de la baisse du prix du gazole financée par la mobilisation des stocks stratégiques.
À Mayotte, 13 000 foyers vulnérables doivent recevoir des cuves et des jeunes du RSMA interviennent depuis le 16 octobre pour rechercher les fuites. Naïma Moutchou assure que "les Ultramarins attendent des résultats et ils ont raison".
Mémento


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