
La Voix Citoyenne - La Réunion s’est mobilisée samedi 26 septembre sur le Parvis des Droits de l’Homme, à Champ Fleuri, dans le cadre de l’appel national en faveur du climat, du vivant, de la paix et de la justice sociale. Selon l’association, « une vingtaine de personnes » ont participé à ce rendez-vous réunionnais, présenté comme un « Acte 1 de la résistance ».
À l’échelle nationale, le Mouvement du 26 septembre annonce « 120 000 personnes » mobilisées dans « 260 villes et communes » à travers la France, dont « 8 000 personnes place de la République à Paris ». L’appel avait également recueilli, selon les organisateurs, plus de 51 000 signatures et le soutien de plus de 1 200 organisations.
Les participants réclament notamment « un plan d’urgence pour protéger les populations face aux événements climatiques extrêmes », un plan national d’adaptation des territoires ainsi que des mesures destinées à agir sur les causes du dérèglement climatique, notamment par la sortie des énergies fossiles.
À Champ Fleuri, plusieurs prises de parole ont porté sur « l’insuffisance des politiques de transition écologique », mais aussi sur la répartition de la ressource en eau, le pouvoir d’achat et le poids de la dette laissé aux jeunes générations. Les participants ont également insisté sur la responsabilité collective envers les générations futures et sur la nécessité de préserver « une terre vivable et un écosystème préservé ».
Giovanni Payet, président de La Voix Citoyenne - La Réunion, a rappelé l’attachement de l’association « aux valeurs de la République, au droit et à la justice ». Il a également défendu l’importance de l’engagement citoyen, même lorsque la mobilisation reste limitée en nombre.
« Ce n’est pas le nombre qui compte aujourd’hui, mais le fait de se lever, de dire ce que nous voulons pour nous-mêmes et pour nos enfants. Ce n’est qu’un début », a-t-il déclaré.
La Voix Citoyenne - La Réunion entend désormais poursuivre cette mobilisation dans la durée. Un rassemblement national réunissant des délégués des collectifs locaux est annoncé fin octobre afin de structurer la suite du mouvement autour des questions de santé, d’environnement, d’éducation et de justice sociale.
Mémento


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